Examen professionnel de lieutenant 2ème classe – le Ministère nous répond

Examen professionnel de lieutenant 2ème classe – le Ministère nous répond

Le 3 janvier dernier, lors de notre rencontre avec le Ministre de l’intérieur, nous l’interpelions sur les conditions d’accès à l’examen professionnel de lieutenant de 2ème classe.

Le 14 janvier nous lui adressions un courrier réitérant notre demande. Dans sa réponse du 31 janvier 2017, en conclusion, la Direction Générale de la Sécurité Civile rejette la responsabilité sur les SDIS qui doivent adopter des actes individuels conformes à la réglementation en vigueur.

Il n’en demeure pas moins que la filière de 2012 a pour objectif de « tirer » les agents au grade qui correspond à leurs fonctions. Or lors du dernier examen pro, il y avait 363 candidats pour 500 postes.

À ce rythme, de nombreux agents vont rester sur le carreau.

– Le problème, ce n’est pas la filière de 2012, c’est au contraire sa non-application –

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L’UNSA-SDIS33 interpelle le Président et les élus du conseil d’administration du SDIS33

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– L’UNSA-SDIS33 tire la sonnette d’alarme –

L’explosion démographique de la Gironde et le nombre toujours croissant du nombre d’interventions ne nous permettront pas de garantir un service de secours de qualité constante à effectifs constants. Il appartient aux élus et financeurs du SDIS de choisir entre une baisse de qualité des secours (à effectifs constants) ou le maintien de la qualité de secours qui passe inévitablement par un plan de recrutement pluriannuel de SPP.

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Accès à l’examen professionnel de lieutenant 2ème classe : l’UNSA-SDIS de FRANCE interpelle à nouveau le Ministre de l’intérieur

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Le 3 janvier dernier, l’UNSA-SDIS de FRANCE rencontrait le Ministre de l’Intérieur et attirait son attention sur les risques de voir certains adjudants privés d’examen professionnel de lieutenant de 2ème classe alors qu’ils occupent, de fait, les fonctions qui devraient leur permettre d’y accéder.

Le ministre avait alors assuré que « des solutions de bon sens » seraient trouvées. Pourtant aujourd’hui bon nombre d’agents reçoivent des lettres de rejet de leurs dossiers. Pire, certains agents autorisés à concourir les années passées ne le sont plus cette année !??

Face à cette situation ubuesque, l’UNSA-SDIS de FRANCE interpelle à nouveau le Ministre de l’intérieur.

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Le 3 janvier 2017, l’UNSA-SDIS de France a rencontré le Ministre de l’Intérieur B. LEROUX

Le 3 janvier 2017, l’UNSA-SDIS de France a rencontré le Ministre de l’Intérieur B. LEROUX

Le 3 janvier 2017 à 15h00, l’UNSA-SDIS de FRANCE était reçue par M. Bruno LEROUX, Ministre de l’Intérieur.

Une heure d’échanges qui nous a permis de rappeler sans détour que, pour les sapeurs-pompiers professionnels, le compte n’y est pas :

– La réforme PPCR, qui concerne toute la fonction publique, était prometteuse mais un an après avoir accepté de nous mettre autour de la table le résultat est plus que décevant : une filière low-cost pour les SPP.

– Le manque de reconnaissance du corps des sous-officiers : PPCR devait permettre leur intégration en catégorie B. Quelle déception ! Qui, aujourd’hui, peut nier le rôle d’encadrement des sergents et adjudants ?

– Nous avons dénoncé la paupérisation des SDIS : toujours faire plus avec toujours moins de moyens. Les budgets baissent, les effectifs aussi alors que le nombre d’interventions ne cesse d’augmenter et que la technicité des sapeurs-pompiers est de plus en plus exigeante. Concrètement, les français sont moins bien protégés et les sapeurs-pompiers n’interviennent plus en sécurité.

– Dans le contexte terroriste que nous connaissons, nous avons rappelé que les sapeurs-pompiers font aussi partie des forces de sécurité intérieure et que les SDIS ne doivent pas être oubliés. A l’heure de nous faire porter des gilets pare-balle, les baisses des budgets des SDIS sont inacceptables.

– Nous avons ré-abordé le problème de la sur-cotisation : les SPP cotisent plus que les autres fonctionnaires et au-delà de 25 années de cotisations, c’est à fonds perdu.

– Enfin, nous avons interpelé le ministre sur les adjudants se retrouvant privés d’examen professionnel de lieutenant 2ème classe alors qu’ils occupent les bonnes fonctions mais qu’ils ont des appellations « exotiques » dans leurs SDIS. Le Ministre a souhaité que des solutions de bon sens soient trouvées. Pourtant, aujourd’hui, les agents reçoivent des lettres de refus !

De gauche à droite : Jérôme FRANCOIS (Secrétaire général UNSA-SDIS de France), Bruno LEROUX (Ministre de l’intérieur), Christophe DUMAS (Secrétaire général délégué de l’UNSA-SDIS de France), William MOREAU (Secrétaire en charge de la catégorie C de l’UNSA-SDIS de France) –

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Explications du courrier envoyé au 1er ministre pour la suppression de la sur-cotisation relative à la prime de feu

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En complément de notre article du 24 décembre 2016, vous trouverez ci-après :

  1. les explications à la sur-cotisation relative à la prime de feu
  2. le courrier envoyé au 1er ministre B. Cazeneuve

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Sur votre fiche de paye, vous pouvez lire la ligne CODE 722.00 – « Sur cotisation CNRACL » à un taux de 3.8%  (cf image suivante).

Pour bien comprendre à quoi ce taux de 3,8% correspond, il convient de le diviser en 2 parties :

∴ 1,80% au titre de l’intégration de la prime de feu

↳ Cette sur-cotisation devait être prélevée de janvier 1991 à janvier 2003 pour participer à l’intégration de la totalité de la prime de feu dans le calcul de pension pour les SPP partant à la retraite entre ces mêmes dates. Aujourd’hui, chaque agent paye sa part dans sa cotisation CNRACL mais continue à sur-cotiser ces 1,8% alors que ce prélèvement aurait du s’arrêter dès 2003.

∴  2% au titre de la bonification des 1 an pour 5 ans

↳ Vous surcotisez 2% / mois pour obtenir un gain d’au maximum 5 ans, soit 20 trimestres qui seront pris en compte le jour de l’étude de votre dossier-retraite. Vous obtenez donc ce gain au bout de 25 ans de surcotisation. Cette surcotisation ne s’arrête pas pour autant jusqu’à votre départ à la retraite.

➤ A noter qu’il en découle logiquement un coût, qui se chiffrent chaque année, en millions d’euros pour les SDIS (charges patronales).

DECOUVREZ LE COURRIER SIGNE PAR 8 ORGANISATIONS SYNDICALES ENVOYE AU 1ER MINISTRE BERNARD CAZENEUVE :
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Le 12 décembre dernier toutes les organisations syndicales des SDIS se sont réunies pour déterminer les problématiques faisant consensus afin de porter ensemble les revendications.

Le 12 décembre dernier toutes les organisations syndicales des SDIS se sont réunies pour déterminer les problématiques faisant consensus afin de porter ensemble les revendications.

Le premier acte partagé et engagé sera un courrier pour la suppression de la sur-cotisation relative à la prime de feu de telle manière à recouvrer un pouvoir d’achat pour les SPP et à alléger les budgets des SDIS facilitant les négociations locales.

Dès le 5 janvier prochain, les organisations se reverront pour travailler la liste des revendications communes qu’elles porteront ensemble et définir d’éventuelles actions nationales.

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L’UNSA-SDIS33 alerte la direction sur les problèmes de stationnement que rencontrent les personnels du SDIS sur le site du 22 boulevard Pierre Premier – Courrier du 20 décembre 2016

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Veuillez trouver ci-joint le courrier envoyé à la Direction sur les problèmes de stationnement que rencontrent les personnels du SDIS sur le site du 22 boulevard Pierre Premier :

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