[INTERSYNDICALE] Demande d’audience au premier ministre M. Édouard PHILIPPE – Courrier du 10/10/2019

[INTERSYNDICALE] Demande d’audience au premier ministre M. Édouard PHILIPPE – Courrier du 10/10/2019

Découvrez le dernier courrier de l’intersyndicale et sa demande d’audience au premier ministre M. Édouard PHILIPPE en présence de Madame la ministre des Solidarités et de la Santé Agnès BUZYN, de Monsieur le ministre de l’Intérieur Christophe CASTANER, de Monsieur le ministre de l’Économie et des Finances Bruno LE MAIRE ainsi que des présidents de l’ADF et de l’AMF Messieurs Dominique BUSSEREAU et François BAROIN, en marge de la manifestation nationale organisée le 15 octobre à Paris.

Courrier reçu du ministre de l’intérieur – 19 septembre 2019

Courrier reçu du ministre de l’intérieur – 19 septembre 2019

Le 19 septembre 2019, Christophe Castaner, ministre de l’intérieur, a adressé un courrier au secrétaire général de l’UNSA-SDIS de France.

[INTERSYNDICALE] Préavis de grève illimité du 26 juin au 31 août 2019

[INTERSYNDICALE] Préavis de grève illimité du 26 juin au 31 août 2019

Suite au courrier adressé au ministre de l’intérieur le 22 mai 2019 et n’ayant obtenu aucune réponse, les 7 organisatoins syndicales signataires* ont décidé de déposer un préavis de grève illimité allant du 26 juin au 31 août 2019.

* FA / CGT / Avenir-Secours / FO SIS / SPASDIS CFTC / CFDT / UNSA-SDIS de France

[Journal officiel] Les Personnels Administratifs et Techniques siègeront bien au Conseil d’Administration

[Journal officiel] Les Personnels Administratifs et Techniques siègeront bien au Conseil d’Administration

Au Journal Officiel du 9 avril 2019 est parue la loi n° 2019-286 du 8 avril 2019 relative à la représentation des personnels administratifs, techniques et spécialisés (PATS) au sein des conseils d’administration des services départementaux d’incendie et de secours (CASDIS).

C’est une revendication de l’UNSA-SDIS de FRANCE, en faveur des Personnels Administratifs et Techniques (PATS), qui aboutit enfin :

Le rôle des 11.500 PATS dans les SDIS est enfin reconnu !

C’est une revendication que nous portons depuis notre création en 2014 et que nous martelions encore le 11 décembre 2017 alors que nous étions reçus place Beauvau pour une réunion bilatérale avec Madame Jacqueline GOURAULT, Ministre auprès du Ministre de l’intérieur.

L’UNSA-SDIS de FRANCE a ensuite été auditionnée sur le sujet le 9 octobre 2018 au Sénat, puis à l’Assemblée Nationale le 13 mars 2019.

Que contient cette loi ?

La loi n° 2019-286 du 8 avril 2019 modifie le Code Général des Collectivités Territoriales dans les articles :

  • L. 1424-24-5 au 3° : permettant ainsi à un « représentant des fonctionnaires territoriaux du service départemental d’incendie et de secours n’ayant pas la qualité de sapeur-pompier professionnel » d’assister au CASDIS.
  • L. 1424-31 : modifiant la composition de la commission administrative et technique des services d’incendie et de secours (CATSIS) en y intégrant des représentants des fonctionnaires territoriaux du service départemental d’incendie et de secours n’ayant pas la qualité de sapeur-pompier professionnel.
  • L. 1424-75 : transpose cette mesure au SDMIS 69.

 

    Pour l’UNSA-SDIS de France, il s’agit d’une victoire et d’une mesure qui va dans le bon sens. Toutefois, nous avons réaffirmé notre souhait, par parallélisme des formes, qu’à l’instar des collèges SPP et SPV, les PATS puissent disposer de deux représentants en CASDIS : catégorie C et AB.

    [Postes de lieutenants] La DGSCGC répond à l’UNSA-SDIS de France

    [Postes de lieutenants] La DGSCGC répond à l’UNSA-SDIS de France

    Suite à la parution de l’arrêté du 8 mars 2019, portant ouverture d’un examen professionnel de lieutenant de 2e classe, nous avons interpellé la Direction Générale de la Sécurité Civile et de Gestion des Crises (DGSCGC) :

    Monsieur le Directeur Général,

    Nous avons pris connaissance de l’arrêté du 8 mars 2019 portant ouverture d’un examen professionnel de lieutenant de 2e classe de sapeurs-pompiers professionnels au titre de l’année 2019, pour 500 postes.

    Au regard des examens professionnels passés, les agents sont dubitatifs quant au nombre de lauréats effectifs qui seront issus de cet examen.

    Compte tenu des besoins en lieutenants dans les SDIS, nous vous demandons de bien vouloir prendre en compte le nombre de candidats à l’examen professionnel afin de calibrer au mieux le nombre de postes ouverts au titre du concours interne. Les 500 postes ouverts sont des besoins effectifs et doivent pouvoir être comblés. A minima, le nombre de postes qui ne seront pas pourvu à l’examen professionnel doivent être intégralement reportés sur le concours interne de lieutenant 2ème classe.

    D’autre part, nous constatons que bien des SDIS ne respectent pas leurs obligations en matière d’encadrement, conformément à la filière de 2012. Certains SDIS nécessitent des dizaines d’officiers de garde et ne font aucune expression de besoin. C’est pourquoi nous vous demandons de bien vouloir auditer les SDIS pour évaluer les besoins réels et, le cas échéant leur rappeler leurs obligations en la matière.

    Par un courriel en date du 12 mars, la DGSCGC nous a fait part des points suivants :

    • Comme les années précédentes, 500 postes ont été ouverts pour l’examen professionnel de lieutenant de 2ème classe afin de « laisser toutes leurs chances aux derniers candidats pour cette édition de la période transitoire ».
    • La DGSCGC a conscience que cet examen pourrait ne pas « remporter le succès escompté ».
    • Aussi, la DGSCGC souhaite « ouvrir un nombre plus important de places au concours interne qui se tiendra au deuxième semestre de cette année afin de répondre aux besoins des services ».
    • A cette fin elle procède au recensement des besoins en étant « très attentive à d’éventuels sous calibrage ».

    L’UNSA-SDIS se félicite de ces éléments de réponses et souhaite qu’il ne s’agisse pas que d’un vœu pieux. Nous restons vigilants …

    [Sénat] Une victoire pour l’UNSA-SDIS de FRANCE mais surtout pour les PATS !

    [Sénat] Une victoire pour l’UNSA-SDIS de FRANCE mais surtout pour les PATS !

    [SENAT]

    Nous y étions entendus dans le cadre de l’examen de la proposition de loi pour la représentation des personnels administratifs, techniques et spécialisés au sein des conseils d’administration des SDIS (CASDIS).

    « Il est temps de reconnaître pleinement le rôle des 11.500 dans les SDIS ».

    Une revendication de longue date pour l’UNSA-SDIS de France :
    C’est une revendication que nous portons depuis notre création en 2014 : permettre aux PATS de siéger aux Commissions Administratives et Techniques (CATSIS) ainsi qu’au Conseil d’Administration (CASDIS), à l’instar des composantes SPP et SPV.

    Et c’est ce message que nous martelions encore le 11 décembre 2017 alors que nous étions reçus place Beauvau pour une réunion bilatérale avec Madame Jacqueline GOURAULT, Ministre auprès du Ministre de l’intérieur.

    Que contient la proposition de loi ?
    Cette proposition de loi, enregistrée à la présidence du sénat le 26 juin 2018, viendrait compléter l’article L. 1424-24-5 du code général des collectivités territoriales par un 5° ainsi rédigé : « 5° Un représentant des fonctionnaires territoriaux du service d’incendie et de secours n’ayant pas la qualité de sapeur-pompier professionnel élu dans des conditions fixées par décret. »

    Ce que l’UNSA-SDIS de FRANCE a proposé :
    Nous avons fait savoir au sénateur Loïc HERVÉ que nous étions extrêmement favorables à voir aboutir cette disposition en faveur des PATS. Et nous avons proposé deux amendements :

     

    • Dans le souci d’une représentativité la plus large possible, nous avons proposé que les agents contractuels soient également intégrés au collège des électeurs.
    • Par parallélisme des formes, nous souhaiterions qu’à l’instar des collèges SPP et SPV, les PATS puissent disposer de 2 représentants en CASDIS : catégorie C et AB.
      Mais quoiqu’il en soit, nous soutiendrons ce texte qui va dans le bon sens !

    [Communiqué] NIVELLES n’apporte pas que de bonnes nouvelles !

    [Communiqué] NIVELLES n’apporte pas que de bonnes nouvelles !

    NIVELLES n’apporte pas que de bonnes nouvelles !

    – COMMUNIQUE –

    Le 21 février 2018, la Cour de Justice de l’Union Européenne prenait un arrêt considérant que Rudy Matzak, pompier volontaire belge en astreinte, devait être considéré comme un travailleur au sens de la directive européenne 2003-88.

    Alors que plusieurs organisations syndicales s’en sont aussitôt félicitées, l’UNSA-SDIS de FRANCE tirait le signal d’alarme car, derrière cette apparente bonne nouvelle, il y aura des dommages collatéraux considérables sur l’efficacité des services d’incendie et de secours, pour les pompiers professionnels et volontaires, mais surtout pour la population défendue !

     

    DES DOMMAGES COLLATÉRAUX CONSIDÉRABLES !


    Pour l’UNSA-SDIS de FRANCE, il s’agit ni plus ni moins de la mise en péril d’un modèle qui fait ses preuves au quotidien.

    Le syndicat professionnel, représentatif et responsable que nous sommes se félicitera vivement des embauches de pompiers professionnels lorsqu’elles seront effectives dans les collectivités qui recourent abusivement aux sapeurs-pompiers volontaires. Mais nous sommes conscients qu’elles ne seront jamais à la hauteur de ce qu’il faudrait pour compenser la mort annoncée du volontariat. Car, qui peut sérieusement garantir que des SPP seront recrutés et affectés dans tous les CPI ?

    C’est notre maillage inégalé du territoire qui est menacé aujourd’hui, une dégradation inédite de la couverture opérationnelle des SDIS. Acteurs majeurs du secours d’urgence aux personnes, nos ambulances parcourront de plus grandes distances pour porter secours mais aussi pour évacuer vers des centres hospitaliers lointains et en revenir. Notre cœur de métier, l’incendie, ne sera pas épargné. Les délais de route rendront les sauvetages plus aléatoires et l’extinction plus compliquée.

    Bref, in fine, c’est la population qui en pâtira. Elle sera moins bien protégée et les délais d’interventions considérablement allongés hypothéqueront ses chances de survie.

    Et pour les agents ?

    • Rappelons que la directive européenne 2003-88 autorise, dans les secteurs public et privé, une durée moyenne de 48 heures de travail pour chaque période de 7 jours (article 6), soit 2256 heures par an en France.
    • Pour les SPP en « G24 », c’est la fin inéluctable du double statut et de toutes activités annexes puisqu’ils atteignent déjà ce plafond de 2256 heures par an. Ils ne pourront plus être SPV si cet engagement citoyen devient un travail.
    • Pour les SPP en « G12 » et les PATS « double statut », c’est une baisse drastique du nombre de gardes SPV pour les mêmes raisons.
    • A terme, c’est la mort du volontariat pour tous puisque la directive européenne 2003-88 prévoit des restrictions en matière de temps de travail, pour le privé comme pour le public, incompatibles avec un engagement volontaire.

    NE PAS JETER LE BÉBÉ AVEC L’EAU DU BAIN !

     

    Pour l’UNSA-SDIS de FRANCE, il s’agit de ne pas régler les dysfonctionnements avérés que l’on peut constater dans certains SDIS, en tuant le volontariat dans son ensemble. En France, notre force c’est notre maillage inégalé du territoire. Faut-il le mettre à mal ?

    Pour l’UNSA-SDIS de FRANCE, la réponse est NON !

    L’État doit rouvrir des négociations avec l’Europe pour sortir tout engagement citoyen du champ d’application européen et de la notion de travailleur.

    Nous avons interpelé le Président de la République, le Premier Ministre et le Ministre de l’Intérieur. Enfin, nous rencontrons nombre de parlementaires pour qu’ils interpellent le gouvernement.

    En syndicat professionnel et responsable, l’UNSA-SDIS de FRANCE défendra ses convictions pour tous les sapeurs-pompiers et agents des SDIS, mais surtout pour la qualité et l’efficacité de nos Services d’Incendie et de Secours, au bénéfice de la population.

    [Proposition de loi] Vers une vraie reconnaissance des PATS

    [Proposition de loi] Vers une vraie reconnaissance des PATS

    [Proposition de loi]

    Vers Une Vraie Reconnaissance Des PATS

    C’est une revendication de l’UNSA-SDIS de FRANCE, en faveur des Personnels Administratifs et Techniques (PATS), qui est sur le point d’aboutir :

    « Il est temps de reconnaître pleinement le rôle des 11.500 dans les SDIS ».

    C’est le message que nous martelions encore le 11 décembre 2017 alors que nous étions reçus place Beauvau pour une réunion bilatérale avec Madame Jacqueline GOURAULT, Ministre auprès du Ministre de l’intérieur.

    Parmi nos revendications, la possibilité pour les PATS de siéger aux Commission Administrative et Technique (CATSIS) et au Conseil d’Administration (CASDIS), à l’instar des composantes SPP et SPV.

    C’est tout le sens d’une proposition de loi enregistrée à la présidence du sénat le 26 juin 2018. Ainsi, l’article L. 1424-24-5 du code général des collectivités territoriales serait complété par un 5° ainsi rédigé :

    « 5° Un représentant des fonctionnaires territoriaux du service d’incendie et de secours n’ayant pas la qualité de sapeur-pompier professionnel élu dans des conditions fixées par décret. »

    – Une bonne nouvelle pour les 11.500 personnels administratifs et techniques qui œuvrent quotidiennement dans les SDIS  –

    [UNSA-SDIS de FRANCE] Villeneuve-Saint-Georges : un pompier mortellement poignardé lors d’un secours à personne !

    [UNSA-SDIS de FRANCE] Villeneuve-Saint-Georges : un pompier mortellement poignardé lors d’un secours à personne !

    Un pompier de Paris de 27 ans a été tué ce mardi à Villeneuve-Saint-Georges (Val-de-Marne) à l’arme blanche par un homme de 31 ans, qui a également grièvement blessé un autre pompier.

    Les jours du second pompier de Paris qui a également été grièvement blessé, un sergent de 34 ans, ne sont toutefois plus en danger, a précisé la PP dans un communiqué.

    L’auteur de l’agression, qui souffrirait de schizophrénie, a été interpellé.

    Dans un communiqué, le ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb et la ministre des Armées, Florence Parly, ont fait part de leur « plus profonde émotion et leur grande tristesse ». « Malgré les premiers secours donnés par son coéquipier et les soins prodigués par ses camarades et les équipes médicales (…) le sapeur-pompier de première classe n’a pas pu être ramené à la vie », déplorent-ils.

    Nos premières pensées vont directement pour la famille du militaire de 27 ans tué sur l’intervention et celle de son collègue blessé. Nous apportons également tout notre soutien aux collègues de Villeneuve-Saint-Georges.

    Même si, en l’occurence, il semble s’agir de l’acte d’un déséquilibré, les sapeurs-pompiers sont trop souvent la cible d’agressions inacceptables. 

     

    Dès le 25 septembre 2014, l’UNSA SDIS de France interpellait Bernard CAZENEUVE, ministre de l’interrieur, des agressions contre les sapeurs-pompiers.

     

    L’UNSA-SDIS de FRANCE demande :     

         

    • Le recensement des services d’incendie et de secours n’ayant pas encore mis en place de protocole SDIS / gendarmerie /police concernant les dépôts de plainte.
    • La systématisation des dépôts de plaintes et de l’accompagnement des agents.
    • La mise en place systématique de la protection fonctionnelle des agents.
    • L’anonymisation des dépôts de plainte.
    • L’interdiction des bandes patronymiques sur les uniformes (nom de l’agent).
    • L’attribution de la Nouvelle Bonification Indiciaire dite « quartiers prioritaires ».
    • Le renforcement des procédures opérationnelles interservices et des formations ad hoc.
    • Des campagnes d’information : communication, médias, réunions publiques, etc.
    • La généralisation de dispositifs techniques : renforcement des vitres et pare-brises des engins (verre spécial, film sécurité, etc.), couvertures anti-feu dans les habitacles, etc.
    [Secours d’urgence] Quand le 15 ne répond pas, ce que les pompiers vivent …

    [Secours d’urgence] Quand le 15 ne répond pas, ce que les pompiers vivent …

    UN CORPORATISME AVEUGLE ET DANGEREUX

     

    Le 29 décembre 2017 Naomi MUSENGA, une jeune maman de 22 ans, perdait la vie alors qu’elle avait eu le bon réflexe : prévenir les secours sur un numéro d’urgence.

    Quand cette affaire éclate en mai 2018, nombre de médecins, parties prenantes d’associations urgentistes, défilent sur les plateaux de télévision pour expliquer aux français qu’ils bénéficient du « meilleur système au monde » et que toute la problématique réside dans le « manque de moyens ». Ce discours corporatiste et simpliste est en total décalage avec ce que vivent les sapeurs-pompiers au quotidien et surtout, il permet d’occulter toute réflexion de fond sur le secours d’urgence en France.

     

    UNE ENQUÊTE, UNE ÉVIDENCE

     

    Dans son édition du 23 août 2018, le journal Le Point passe au crible la statistique annuelle des établissements de santé relative aux appels reçus par les centres 15. Cette enquête confirme ce que les sapeurs-pompiers dénoncent depuis de trop longues années : le système du secours d’urgence en France est à bout de souffle et les SAMU sont dans l’incapacité d’assurer toutes les régulations médicales voire même de décrocher tous les appels. Les sapeurs-pompiers passent des heures au téléphone pour essayer de joindre un SAMU qui, de toute façon, négligera leur bilan secouriste…

    • 4,6 millions d’appels ne sont pas décrochés
    • Sur les 101 SAMU, seuls deux d’entre-eux traitent 100% de réponse dans la minute
    • Un écart de 4,84 à 20,72 appels par heure et par Assistant(e)s de Régulation Médicale (ARM)

    S’il y a sans doute des efforts d’harmonisation à faire dans la formation des ARM, il est un peu facile de les pointer du doigt. Comment peuvent-ils assurer une bonne prise en charge des patients quand, dans certains SAMU, ils traitent en moyenne plus de 20 appels à l’heure ? C’est le système qui est malade !

     

    UN DOGME À BOUT DE SOUFFLE

     

    Aujourd’hui, le médecin régulateur du SAMU est censé analyser l’état de gravité de toutes les victimes et indiquer les suites à donner : prise en charge par les pompiers, envoyer un médecin urgentiste, etc. Avec près de 30 millions d’appels au SAMU par an c’est totalement illusoire et mensonger. C’est ce « flot » incessant d’informations qui masque les cas graves comme celui de Naomi MUSENGA.

     

    L’UNSA-SDIS DE FRANCE DEMANDE :

     

    • Une profonde réforme du Secours d’urgence aux personnes.
    • La fin de la régulation médicale systématique.
    • La mise en place de plateformes uniques de réception des appels d’urgence : le 112.
    • Une plus grande implication des infirmiers et médecins sapeurs-pompiers dans une vraie complémentarité avec le SAMU.
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