L’UNSA contre la stigmatisation des forces de l’ordre républicaines !

L’UNSA contre la stigmatisation des forces de l’ordre républicaines !

L’UNSA et l’UNSA-Fonction Publique soutiennent les policiers montrés du doigt par certains.

Elles condamnent toutes formes de violences et en particulier celles des groupuscules extrémistes incontrôlés qui agressent violemment les forces de l’ordre.

Elles dénoncent l’irresponsabilité d’une organisation syndicale qui a publié deux affiches scandaleuses qui tendent à légitimer la violence des casseurs lors de manifestations.

Elles estiment qu’aucune violence ne peut être une réponse adaptée y compris en cas de désaccord avec un projet de loi.

Elles soutiennent l’appel à manifester de l’UNSA Police le 18 mai prochain.

L’UNSA et l’UNSA-Fonction Publique rappellent le rôle essentiel joué par la police républicaine dans la protection des français, et son respect du travail de ces femmes et de ces hommes engagés au service de la République.

 

Luc Bérille, Secrétaire Général de l’UNSA
Luc Farré, Secrétaire Général de l’UNSA-Fonction Publique


Retours sur le Comité Technique du 10 mai 2016

Retours sur le Comité Technique du 10 mai 2016

Le Comité Technique est un organe consultatif de représentation crée dans chaque S.D.I.S. comportant au moins 50 agents => + d’informations ici …

Les dossiers traités et débattus lors du Comité Technique :

1- Règlement Départemental d’Evaluationpour

2- Conclusions de l’expérimentation du parcours ARIpour

3- Régime indemnitaire : modification des tableaux relatifs à l’indemnité de responsabilités sapeurs-pompiers professionnelspour

4- Régime indemnitaire : modification des conditions d’indemnisation des périodes d’astreinte des agents relevant de la filière technique de la fonction publique territoriale en activité au SDIS de la Girondepour

5- Détermination des ratios promus-promouvables applicables au titre de l’année 2016 pour l’avancement de grade des agents relevant des filières administratives, techniques et spécialiséescontre

logo_fleche

Nous avons demandé des ratios de manière générale plus élevés notamment après examen (minimum 30%). Des ratios à 0% ne sont pas acceptables pour nous.

6- Détermination des ratios promus-promouvables applicables au titre de l’année 2016 pour l’avancement de grade des agents relevant de la filière sapeurs-pompiers professionnelscontre

logo_fleche
La filière permet jusqu’au 31 décembre 2019 des nominations sans quotas. Nous regrettons ces ratios minimalistes. Nous avons une nouvelle fois interpellé le Président sur les conséquences humaines qui pourraient en découler au 1 janvier 2020 si la situation n’évolue pas favorablement.

pour7- Bilan social 2015

8- Rapport sur légalité hommes/femmespour

logo_fleche
Pour la filière incendie (- de 3% du personnel féminin), nous avons demandé d’être vigilant à ne pas avoir un effet inverse à savoir à dossier égal nommer systématiquement le personnel féminin.

9- Actualisation du plan de formation 2016 des agents du SDIS 33pour

10- Réactualisation de la fiche N°24 du recueil de procédures et de règles concernant le temps de travailpour

11- Démarche d’Evaluation des Risques Professionnels – Document unique – Demande de subvention auprès du Fonds National de Préventionpour

12- Modification du règlement intérieur de l’établissement
logo_fleche
Dossier retiré de l’ordre du jour par l’ensemble des organisations syndicales. Voir courrier suivant …

Declaration liminaire du CT du 10 mai 2016 - CHSCT

Déclaration liminaire du CT du 10 mai 2016 – CHSCT

13- Modification du cycle de travail des sapeurs-pompiers professionnels du centre de secours de Lacanaupour

14- Mise à jour du règlement commun applicable aux agents logés et de la convention d’occupation précaire d’un logement de fonction avec astreinte applicable aux sapeurs-pompiers professionnels, volontaires et à double statut contre

logo_fleche

Nous avons voter contre. Nous attendons en effet des précision concernant l’Article 16 pour autoriser les conjoints à exercer une activité professionnelle au domicile comme par exemple les assistantes maternelles agrées.

ARTICLE 16 : Les locaux devront servir à l’usage exclusif d’habitation. Il est strictement interdit à l’agent logé d’y exercer une quelconque autre activité, notamment commerciale ou professionnelle, sauf accord préalable exprès du DDSIS.


Réunion DGSCGC du Mardi 05 Avril 2016 : compte-rendu UNSA-SDIS de France – CTA-CODIS

Réunion DGSCGC du Mardi 05 Avril 2016 : compte-rendu UNSA-SDIS de France – CTA-CODIS

Réunion en présence des organisations syndicales représentatives, de M. Julien MARION (Directeur des Sapeurs – Pompiers) et de Mme Julie DELAIDDE (Conseillère Sociale).

L’UNSA-SDIS de France était représentée par Sébastien MONTAGNE (UNSA-SDIS 64), Christophe DUMAS (Secrétaire Délégué) et Jérôme FRANCOIS (Secrétaire Général).

Objet de la réunion : Dialogue Social relatif aux CTA-CODIS

Le Directeur a ouvert cette réunion en présentant les points qui seront abordés :

  1. Situation des travaux sur le Référentiel REAC-SIC
  2. Situation des CTA-CODIS
  3. Situation des personnels des CTA-CODIS

1 – Situation des travaux sur le Référentiel REAC-SIC

  • En 2011 : Création d’un groupe de travail et réalisation de 3 réunions.
  • En 2012 : Définition des axes de travail, problématique des statuts, problématique de la formation, Problématique des différentes situations (Les différents statuts des personnels des CTA-CODIS, le Temps de travail).
  • Le travail engagé sur le référentiel REAC-SIC a nécessité 26 réunions de travail de 2013 à 2015.
  • Un point de situation sur le contenu du référentiel est réalisé à la demande de M. le Directeur. Les débats ont notamment portés sur la formation identique du Chef de Salle et de l’Adjoint au Chef de Salle.

Sur ce point la crainte est de voir l’absence de nomination des Chefs de Salle au grade de lieutenant, requis pour cette fonction en sachant qu’un adjoint au Chef de Salle ayant la même formation pourra tenir l’emploi. Et que cela engendrera l’absence de nomination au grade supérieur et de voir comme il existe déjà dans certains SDIS, le Chef de Salle CTA-CODIS en astreinte.

  • La diversité de fonctionnement entre chaque SDIS.
  • L’objectif étant d’uniformiser une organisation, un fonctionnement et une formation commune pour l’ensemble des CTA-CODIS de France.
  • Le référentiel REAC-SIC final, ayant pour objet de définir et de décrire les activités et les compétences au sein des CTA-CODIS, de professionnaliser le parcours du sapeur-pompier pour construire progressivement les éléments de sa compétence à travers l’acquisition de savoirs et savoir-faire.

Les Emplois définis :

  1. Opérateur de Coordination Opérationnelle de Poste de Commandement Tactique (OCO PCTAC)
  2. Opérateur et de Salle Opérationnelle / Chef Opérateur (OTAU ou OCO)
  3. Chef de Salle Opérationnelle / Adjoint au Chef de Salle Opérationnelle
  4. Officier des systèmes d’information et de communication
  5. Commandant des systèmes d’information et de communication.

Calendrier de mise en œuvre du Référentiel REAC-SIC :

Sauf évènements de dernière minute, le Directeur envisage la présentation du REAC SIC prochainement en CNSIS, pour une mise en œuvre courant été 2016.

2 – Situation des CTA-CODIS

  • M. le Directeur, explique que la situation et le fonctionnement des CTA-CODIS ne reflètent pas ou plus l’attente de la DGSCGC et notamment du Ministère de l’Intérieur.
  • L’organisation et le fonctionnement des CTA-CODIS repose sur des directives datant des années 90, devenues obsolètes en 2016…
  • Une évolution sur le fond et sur la forme est à réfléchir pour une mise en œuvre en 2 phases (Immédiatement et plus loin dans le temps).

3- Situations des personnels en CTA-CODIS

  • Actuellement les personnels qui œuvrent en CTA-CODIS sont issus de plusieurs filières (Sapeurs-Pompiers – Administrative – Technique – Militaire – etc.)
  • Le constat pour les OS étant que les Personnels Administratifs et Techniques Spécialisés (PATS) dans les CTA-CODIS n’ont aucun profil de carrière, ils rencontrent des difficultés pour changer de cadre d’emploi, car le métier d’Opérateur en CTA-CODIS est très spécifique. Les risques Psycho-sociaux sont très importants et qu’une carrière en CTA-CODIS pour un PATS ou un SPP est difficilement concevable.
  • La parution du référentiel REAC-SIC oriente les métiers de salle opérationnelle vers la filière Sapeur-Pompier, uniquement, ce qui met fin à l’emploi des PATS en CTA-CODIS.
  • Pour la DGSCGC, les fonctions occupés par les PATS n’aurait pas due se généraliser de cette façon.
  • Pour les OS, en cas de réforme et de réorganisation des CTA-CODIS, l’intégration de l’ensemble des PATS (900 agents) au sein de la filière Sapeur-Pompier est incontournable ! Les SDIS ont fait et font encore des économies en employant des PATS, l’avenir envisagé n’est autre que l’intégration ou alors le détachement avec un accompagnement des établissements publics, recruteurs.
  • Les OS demandent que la DGSCGC rédige une circulaire à destination des SDIS pour que d’une part qu’il n’y ait plus de recrutement de PATS et que d’autre part ils soient intégrés au sein de la filière Sapeurs-Pompiers. La DGSCGC se refuse pour le moment de rédiger une circulaire notifiant l’intégration des PATS car cela n’est pas de leur ressort mais plutôt des OS de faire le nécessaire auprès des CASDIS.
  • Une enquête va être menée par la DGSCGC auprès des SDIS pour connaître les effectifs de PATS, les missions qu’ils exercent, l’âge moyen, etc.
  • Suite à l’annonce du Ministre de l’Intérieur au congrès des Sapeurs-Pompiers à Agen en Septembre 2015 pour la mutualisation des appels, un sous-préfet a été désigné pour l’expérimentation d’une plateforme commune 18/17 en région Centre et qui concerne les SDIS 45 – 21 – 28.
  • Le Ministère de l’Intérieur a débloqué une enveloppe de 8 millions d’€uros pour mener à bien ce travail expérimental qui devra être opérationnel au 1er Janvier 2017.

4 – Conclusion

  • Le ressenti de cette 1ère réunion en tenant compte des différentes orientations actuellement dans certains SDIS et l’exposé des motifs de réflexions de la DGSCGC sur ces travaux de réforme des CTA-CODIS (même si les objectifs n’ont pas été clairement affichés), laisse présager une évolution des CTA vers une compétence « zonale » dans certaines régions de France.
  • Ces réflexions font déjà leur chemin dans certains SDIS (plateforme 18/15), des études menées par les ARS pour une mutualisation expérimentale de CRRA 15 en période nocturne, le souhait du Ministère de l’intérieur de voir des Salles Opérationnelles communes 18/17, l’expérimentation de la filtration des appels à la BSPP, l’expérimentation en Région Centre, etc.
  • La création de Centres de Traitement des Appels d’Urgences (à vocation départementale ou zonale), de Salles de Coordination Opérationnelle (à vocation départementale) sont à envisager. Ces salles seraient dotées d’opérateurs en adéquation avec le Référentiel des Emplois, Activités et Compétences (REAC – SIC). Et aussi la mise en place d’Opérateurs « Filtrants » (les Opérateurs PATS, par exemple) pour une 1ère prise d’appel qui réorientera le requérant vers les services adaptés (Police – Pompier – SAMU – Sté Privé, etc.)
  • A ce stade les travaux ne sont qu’embryonnaires mais les évènements que notre pays a pu connaître en 2015 (attentats) laisse présager une réforme rapide, même si le Directeur laisse la porte ouverte à une 2ème phase « plus loin dans le temps ».
  • Début réel des travaux, Septembre 2016

Réponse du Directeur à notre second courrier du 8 février 2016 sur le mal-être au travail au sein de l’établissement

Réponse du Directeur à notre second courrier du 8 février 2016 sur le mal-être au travail au sein de l’établissement

Suite à notre courrier du 8 février 2016 pour améliorer le bien-être au travail au sein de l’établissement, le Directeur vient de nous faire parvenir sa réponse écrite … découvrez-la en cliquant sur les images suivantes :

Reponse_courrier_page1

Réponse du Directeur – Courrier du 15 avril 2016 – PAGE 1

Réponse du Directeur - Courrier du 15 avril 2016 - PAGE 2

Réponse du Directeur – Courrier du 15 avril 2016 – PAGE 2


 

Halte aux baisses de budgets des SDIS !

Halte aux baisses de budgets des SDIS !

Quatre des cinq organisations syndicales représentatives se sont réunies.

Dans une déclaration commune nous dénonçons :

  • la baisse des budgets des SDIS,
  • la baisse des effectifs professionnels
  • et surtout la baisse de la qualité des secours pour nos concitoyens.

Dans le contexte de menace permanente que nous connaissons, l’heure devrait être au renforcement des services de secours et pas à leur paupérisation. Nous sollicitons donc un entretien avec le Ministre de l’Intérieur pour évoquer cette problématique.

Courrier commun Ministre Intérieur

Courrier commun Ministre Intérieur


 

Fonctionnaires : l’exécutif propose une hausse de 1,2% du point d’indice

Fonctionnaires : l’exécutif propose une hausse de 1,2% du point d’indice

La négociation salariale a permis d’aboutir, enfin, au dégel du point d’indice. Nous avons obtenu une hausse de 1,2% appliquée en 2 fois, 0,6% au 1er juillet 2016 et 0,6% au 1er février 2016.

Le premier rendez-vous salarial a eu lieu le jeudi 17 mars. Après une matinée de discussion et de négociation, le point d’indice augmentera  de 1,2% en deux fois ( la première proposition de la ministre était de 1% et 2 fois au 1er novembre 2016 et au 1er mars 2017).

Depuis plusieurs semaines, l’UNSA-FP a argumenté et a agi pour obtenir une hausse significative du point d’indice qui tienne compte de l’inflation actuel et des hausses de cotisation retraite. Le pouvoir d’achat des agents va enfin pouvoir progresser.

Le Conseil national de l’UNSA-FP a voté la lever du préavis de grève déposé pour le 22 mars.

Le dégel du point d’indice permet un retour à une situation normale avec des négociations salariales régulières, permet aussi d’améliorer le calcul des pensions au moment du départ en retraite en tenant compte de la nouvelle valeur du point d’indice, conforte le protocole PPCR et les nouvelles grilles.

——————————————————————————————-

Tract- Dégel du point d'indice

Tract- Dégel du point d’indice

Cliquez sur l’image pour la voir
en grand format


Projet de loi El Khomri : premiers rééquilibrages significatifs à confirmer mais le compte n’y est pas encore !

Projet de loi El Khomri : premiers rééquilibrages significatifs à confirmer mais le compte n’y est pas encore !

L’UNSA revendiquait que le pré-projet de loi El Khomri bouge impérativement afin qu’il soit rééquilibré en faveur des salariés dès la rédaction du projet de loi lui-même. C’est ce qu’elle a explicitement et fermement demandé lors des audiences auprès du Premier ministre.

Au regard de ses mandats, sous réserve de vérification de la forme juridique écrite précise que cela prendra dans le futur texte,l’UNSA a pris acte des annonces faites aux partenaires sociaux par le Premier ministre le 14 mars.

Elle constate que :

  • il n’y aurait plus d’imposition d’un barème prescriptif aux prud’hommes pour licenciement abusif. Le barème n’aurait qu’une fonction indicative respectant donc la souveraineté d’appréciation des juges ;
  • le projet respecterait les dispositions actuelles du code du travail applicables en matière d’astreintes, de durée du travail des apprentis, de durée hebdomadaire maximale de travail, de temps d’habillage et déshabillage, de réglementation du temps partiel pour les groupements d’employeurs, de fractionnement du repos quotidien;
  • l’accord d’entreprise ne pourrait plus fixer un nombre inférieur de jours de congés pour évènements familiaux ou formation syndical, le forfait jour dans les TPE-PME sera désormais encadré par accord, avec possibilité de recours au mandatement. De même, la modulation éventuelle du temps de travail au-delà d’une année serait encadrée par un accord de branche ;
  • en cas de pic d’activité, les TPE PME auraient toujours la possibilité de moduler le temps de travail sur 28 jours mais le projet de loi n’envisagerait plus d’étendre cette période à 16 mais seulement à 9 semaines ;
  • la procédure de validation des accords d’entreprise par référendum ne serait plus rendue obligatoire pour tout type d’accord mais serait réduite aux seuls accords concernant l’organisation du temps de travail ;
  • l’article 30 bis concernant le droit du licenciement économique serait modifié. Pour les groupes internationaux, le champ d’appréciation des pertes d’exploitation resterait national mais encadré afin d’empêcher les abus ;
  • des avancées nouvelles seraient prévues dans le projet de loi concernant le CPA (pour les salariés peu qualifiés, les droits à formation sont portés de 24 à 40 heures, avec un plafond porté de 150 à 400 heures), tandis qu’un compte engagement citoyen permettant d’acquérir des droits à formation serait intégré ;
  • la « garantie jeunes » serait généralisée en 2017. C’est donc un droit universel que le projet de loi devrait désormais porter.

Pour l’UNSA, le rééquilibrage du projet de loi en faveur des salariés a donc significativement commencé. L’hypothèque concernant la réussite possible du dialogue social et de la concertation est donc levée.

Pour autant, le compte n’y est pas encore. L’UNSA continuera donc à agir et argumenter pour que, dans la phase parlementaire, le texte continue son évolution, notamment sur le recours au référendum d’entreprise qui doit être retiré, sur le droit du licenciement économique où les formulations restent floues ou encore pour que davantage de moyens soient dégagés pour le dialogue social.